Histoire Événementielle

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Application Evénémentialité :
Le destin de CHIRAC

16 mars 1995
Prévisions Chirac Président

5 juin 1997
Explications sur les législatives.
Suite destin de Chirac

2002 - Réélection de Chirac
Avril 2003
Chirac contre les USA
 

5 juin 1997
Explications sur les législatives.
Suite destin de Chirac

 



APPLICATION DE L’ÉVÉNEMENTIALITÉ A CHIRAC : suite
Paris, le 5 juin 1997
___

AU LENDEMAIN DES LÉGISLATIVES AVANCÉES
du 1er juin 1997 :
« Les DESTINS de CHIRAC et de la FRANCE EXPLIQUÉS »


   Aujourd’hui, 4 juin 1997, les législatives du 1er juin ( 2ème tour ) ont ramené brutalement la Gauche au pouvoir, la Droite, majorité présidentielle de Chirac, ayant pris une gifle comme jamais elle n’eut pu l’imaginer alors que Chirac lui-même avait avancé et provoqué ces législatives. Etonnement de la Droite et aussi de la Gauche gagnante qui n’avait pas prévu cette échéance rapprochée et avant le 1er tour ne s’attendait pas un tel résultat en sa faveur; étonnement et incompréhension des nations étrangères pour « ce coup de pistolet dans son pied par Chirac » (Herald tribune) et pour cette versatilité (apparente) des Français.

 

EXPLICATION PAR L’ÉVÉNEMENTIALITÉ

  Et pourtant ! Tout s’écrivait comme prévu par l’Événementialité dans son parallèle analogique des Histoires de Macédoine et de la République française; et à l’intérieur de ce parallèle dans sa correspondance analogique entre les phases d’Histoire d’Andriscos, le pseudo-Philippe, et Chirac, l’héritier gaullien.
[…]

  Hélas donc pour Chirac, son analogie de Destin national avec le pseudo-Philippe continua de manière extraordinaire jusqu’à ces dernières élections, comme nous le résumons ci-après.

EXPOSÉ SUCCINCT DE L’ANALOGIE à partir du 7 mai 1995 :

1ère ANALOGIE :
   « Chirac, dès le début de son septennat, en bon héritier de De Gaulle, relance les essais nucléaires français interrompus par Mitterand avant la fin du programme prévu.
   La conséquence en est principalement un tollé international de la part de nombre de pays étrangers qui ne voient pas d’un bon œil un renouveau de l’arrogance gaullienne. Cela divisa même l’Europe qui, se cherchant des terrains d’uniformité pour naître réellement, n’avait pas besoin de cette réorientation nucléaire de la France. »

= analogiquement :

   « Andriscos, se drapant dans sa filiation avec Philippe V, affola les pays alentour qui virent revenir la prédominance philippienne à leur égard.
Conséquence : ces pays se détournèrent d’Andriscos et lui furent même hostiles. »

2ème ANALOGIE :
   « Chirac mit en avant son écoute du peuple lors de sa campagne présidentielle et insista sur la fracture sociale qui naissait à cause des difficultés crées par l’application de plus en plus envahissante d’une logique économique de marché selon le modèle américain et bientôt européen. Il était donc attendu avec espoir dans ses actes par nombre de Français. Or à l’automne 95, dans un discours télévisé, Chirac changeait brutalement de cap en annonçant aux Français que l’objectif premier était d’atteindre les « critères de convergence » du traité européen de Maastricht qui permettront l’instauration de la monnaie européenne unique. La réduction du chômage et de la fracture sociale, devenue une conséquence de la réussite d’atteinte de cet objectif, passait au second plan politique. Chirac suivait là l’orientation prônée par son Premier ministre Alain Juppé. Le désarroi fut grand chez les Français, mais Chirac s’entêta à conserver Juppé et sa politique de rigueur sociale. Puis curieusement ( voir plus loin ) il avança les élections législatives en croyant devancer le mécontentement qu’il sentait en France, et ce fut l’échec :
   Conséquence : Chirac, tournant le dos à ses promesses électorales, s’était en une seule soirée télévisée décrédibilisé auprès d’une grande partie des Français. Il ne put se dédire de cette politique et continua avec Juppé. Aussi, lors des législatives, les Français en majorité refusèrent sa politique et le sanctionnèrent. Aujourd’hui, malgré la gifle reçue, Chirac semble vouloir continuer ... »

= analogiquement :

   « Les Macédoniens, qui avaient suivi Andriscos à cause de sa filiation avec Philippe V, apprirent assez rapidement la fausseté de celle-ci et comprirent qu’Andriscos les avaient trompés et avait affabulé pour prendre le pouvoir.
   Conséquence : Andriscos n’était plus crédible aux yeux d’une grande partie des Macédoniens. Il ne put démentir sa non-filiation. Les Macédoniens en majorité le lâchèrent. Mais Andriscos essaya néanmoins de continuer son épopée ... »

Conclusion
   Les circonstances et les actes de Chirac et d’Andriscos sont évidemment différents. Mais l’analogie événementielle ne se situe pas sur ce plan. Il faut regarder l’analogie du symbolisme des actes et celle des conséquences pour la Nation. Et sur ce plan le parallélisme est flagrant. Il est même étonnant de voir ce parallélisme jusque dans des durées aussi courtes que 1 ou 2 ans; la théorie événementielle n’en impose pas tant ! Ainsi de la même manière que l’épopée d’Andriscos ne dura qu’un an et demi, celle de Chirac se déroule aujourd’hui très rapidement. C’est même comme si, en avançant les législatives, Chirac avait couru après son court destin « événementiel »!

Et la suite ?
   Ce sont des prévisions, avec leur incertitude plus ou moins cernée.

 

PRÉVISIONS

   À ce stade du septennat de Chirac et par l’analyse du pourquoi de sa déroute aux législatives, politologues et politiques peuvent aujourd’hui pressentir nombre de possibilités pour l’avenir, et ce sans l’aide de l’Événementialité. Mais l’Événementialité a néanmoins l’énorme avantage de pouvoir connaître les grandes tendances « obligées » que les Nations doivent suivre, respectant ainsi la trame potentielle de leur destin. C’est pourquoi nous allons donner nos prévisions, quitte bien sûr à nous tromper, comme c’est le risque dans ce genre d’exercice.

1 - L’EUROPE :
   Elle ne se fera pas en tant que « Grande Nation ». Ceci est « événementiellement » impossible. Nous le disons depuis au moins 20 ans, sans parti pris.
- […]

2 - LE DESTIN DE CHIRAC :
   Après son échec aux législatives, bien orchestré indirectement par le Front National, Chirac a dû être tenté de démissionné « à la De Gaulle ». Mais le risque de déclencher une présidentielle où la Gauche l’emporterait aussi, et l’attrait inavoué pour la politique proposée par Jospin font que Chirac va bien cohabiter avec Jospin. : mais c’est un autre Chirac que nous appellerons « Chirac II ».

Note : Jospin + Chirac II, c’est un peu un recommencement du début du septennat de Chirac I s’il avait pris Seguin comme Premier Ministre. « Événementiellement » c’est le destin Andriscos juste après son discrédit pour fausse filiation Philippienne. Dans la logique événementielle, le passage de Juppé n’aura servi qu’à obliger Chirac I à changer momentanément de cap et donc à être discrédité (comme Andriscos) !

  Après ce désaveu, événementiellement parlant, Chirac et la suite du gaullisme qu’il représente semblent « finis » et sortir du « parallèle avec la Macédoine ». Mais Chirac est néanmoins encore là, président en retrait. Alors ? Est-il en train de préparer sa conversion personnelle en un autre destin pour la France ? Il sera alors devenu Chirac II, un autre Chirac qui ne représente plus la suite du gaullisme. Est-il au contraire en sommeil pour rebondir « en gaullien » si les événements le permettent ? C’est curieusement l’hypothèse la plus vraisemblable si l’on raisonne Evénementialité ; en effet le parallèle avec Andriscos n’est pas complet :
   - Andriscos s’est décrédibilisé auprès des macédoniens ; mais sa chute fut l’œuvre surtout de Rome à qui il s’était heurté dans le même court laps de temps égal à 2 ans à peine..
   - Chirac s’est lui aussi décrédibilisé auprès des Français qui l’avaient élu et dans le même laps de temps très court ; mais Chirac ne s’est pas heurté aux USA, même par la reprise des essais nucléaires qui n’enregistrèrent aucune protestation officielle des USA.
Ainsi, un conflit Chirac (France) avec les USA reste en potentialité. Et cela inclut que Chirac incarne la France donc en soit Président. Chirac ira sûrement au bout de son mandat actuel et c’est durant ce mandat actuel que peut avoir lieu le conflit avec les USA, le prétexte en étant non identifiable par l’Evénementialité.
Quant au choix du futur Président, il se fera comme prévu en 2002. Et là tout sera possible :
   A - Dans le cas où le conflit avec les USA n’aura pas encore eu lieu et ne l’aura pas laminé politiquement, Chirac profite des circonstances pour rebondir en gaullien et être réélu. C’est alors que l’Evénementialité nous oblige à placer le conflit qu’il aura avec les USA.
   B - Bien que s’étant opposé aux USA qui l’auront malmené, Chirac en bon « animal politique », devenu Chirac II est réélu; il n’est plus gaullien ; comme un acteur il aura endosser définitivement un autre rôle pour la France. Lequel :?
   C - Jospin se présentera et s’il est élu, ce n’est de toutes façons évidemment plus un rôle gaullien qu’aura la France.
   D - C’est la Droite qui rassemble tous les mécontents et passe, avec Le Pen ou un autre leader qui aura surgi et grandi rapidement via les médias. Dans ce cas c’est un nouveau destin qui s’ouvrira pour la France, destin potentiellement possible par l’Evénementialité.

[…]

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  Exposé sur
la Théorie de l’Evénementialité


1er LIVRE
L’Histoire par un Initié :
Chronique de Nocam
Tome I
2e LIVRE
ROME et les USA
Théorie de l’Evénémentialité :
Le Livre de Nocam
Tome II
3e LIVRE
Le destin corinthien de l'IRAK
face
aux USA de George W. Bush
4e LIVRE
Les Cinq Destinas de la France

5e LIVRE
Les Présidentielles 2007
vues par la théorie de l'événementialité

Application Événémentialité :
Le destin de CHIRAC

Application Événémentialité :
Le destin de l’Europe
Après 2007